L’inadaptation des écoles et établissements scolaires est criante. Ce manque d’anticipation dégrade les conditions de travail et d’apprentissage de tout le monde. Lors de l’épisode caniculaire qui a traversé la France en juin dernier, le SNCL a pu constater que strictement rien n’est fait pour le bien être des élèves et des personnels. Quand sera programmé une réelle rénovation du bâti scolaire, Les oraux du baccalauréat, le DNB, la scolarité en primaire et maternelle ont tous été gravement affectés par la chaleur insupportable qui a frappé la France en général et notre académie en particulier. Malgré ces conditions, la Rectrice a refusé de fermer les écoles, le SNCL rappelle aux personnels leur droit de retrait en cas de danger grave et imminent.
Il faut mettre l’institution devant ses responsabilités et remplir scrupuleusement les registres de santé et sécurité au travail mais aussi saisir collectivement les F3SCT. En cas de fortes chaleurs, l’exercice du droit de retrait peut trouver des motifs légitimes quand les températures dans les salles dépassent les 32° ou 33°. Surtout pour les personnes à risques.
Malgré un plan de rénovation sur le bâti scolaire lancé par l’État en septembre 2023 et un plan de rénovation avec pour objectif de rénover 40 000 écoles d’ici dix ans, les choses avancent trop lentement et rien ne point à l’horizon. Les seules évolutions concrètes venant de notre Président est de nous faire travailler davantage en juillet ou en août. Le SNCL est consterné.
Jordi Carbonell

